Mam’ Kodak : conseils photo futés pour maman

Mam-KodakCe n’est pas un secret. La photographie, je suis tombée dedans quand j’étais petite. Mon papa a toujours eu un appareil photo à la maison et la codification des albums de famille est rendue au folio numéro 35 (depuis 1973). Autant dire, qu’une bibliothèque complète leur est dédiée chez mes parents. Et puis, très jeune j’ai voulu avoir mon propre appareil (je devais avoir 8 ou 9 ans quand j’ai eu mon premier). Aujourd’hui, je ne vis pas de la photographie. C’est un passe-temps, une passion, ma petite bulle rien qu’à moi que je partage avec d’autres initiés, mais qui me permet de saisir quelques moments de notre vie de famille.

Mais j’ai réellement appris les rudiments de la photo au cours de l’été 2009, lorsque j’attendais les corrections de ce qui était alors le coeur de mon existence, les corrections de 800 pages rédigées dans l’espoir, la douleur, la satisfaction, l’inquiétude, le doute, 800 pages d’un travail universitaire qui m’avait menée à Athènes, au coeur de ma passion d’alors, l’archéologie. J’attendais et l’attente était longue, désespérante, interminable et j’ai eu besoin d’un exutoire. Mon papa m’avait promis de m’offrir un réflexe pour la fin de mon diplôme, j’ai décidé de préserver ma santé mentale et de m’offrir un échappatoire à cette attente et je me suis achetée mon appareil. Et je pense que c’est la meilleure décision que j’ai prise ce samedi matin-là, au détour de la place Omonia, au coeur d’Athènes.

Depuis ce jour de juin 2009, je n’ai plus arrêté un instant. J’ai désormais 4 appareils photo, j’ai découvert la photographie argentique, j’apprends, je persévère, mais pour rien au monde je ne délaisserai cette bulle. Et vous savez-quoi? Cette bulle me permet même de faire des cadeaux zéro déchet à mes amis lors de visites, anniversaires, naissances ou shower. J’ai d’ailleurs mes chères Mélanie et Mapi qui attendaient mon retour de vacances pour que je croque le portrait de leurs adorables bébés respectifs, j’ai Charlie, le grand ami d’Élo qui lui attend son premier cours de photographie qu’il a eut en cadeau pour ses 5 ans. Bref, ma bulle photographique me permet d’être moi, mais aussi de faire plaisir à mes amis.

Alors, je me suis dit que je pourrais aussi faire plaisir à mes lectrices et lecteurs. Pourquoi ne pas partager les trucs, astuces et observations que j’ai pu faire depuis 6 ans et s’adresser notamment à vous, les mamans qui passaient une grande partie de votre congé de maternité avec votre bébé tout neuf. Pourquoi pas apprendre quelques trucs pour améliorer vos photos? Parce qu’on est d’accord, un séance photo de temps en temps, c’est sympa, mais c’est rarement ce jour-là que le petit dernier fait ses premiers pas. Et bien évidemment, vous ne voulez pas manquer l’instant?

J’essaierais de vous donner plusieurs conseils faciles à appliquer avec vos appareils, quel qu’ils soient. Et je suis certaine que ces petits conseils futés de Mam’ Kodak donneront une petite touche de plus à vos photos de famille. Alors, vous embarquez?

Et pour débuter, n’oubliez jamais : faire des photos doit demeurer un plaisir et non une contrainte, autant pour le sujet que pour le photographe. Alors, n’oubliez jamais d’avoir du fun!

© Photo : Laure Caillot.

{Voyage} Désencombrer sa valise

De retour après trois semaines de vacances reposantes, ressourçantes et merveilleuses en Provence, sous la chaleur, avec la famille, les amis et l’escapade en amoureux en Sicile, me voici de retour. Et comme à chaque retour de voyage, nous avons toujours le même constat : nous avons encore emporté trop de vêtements.

valise-legereDepuis qu’Éloïse est bébé – et que nous ne pouvions lui prendre de sac en soute – nous avons tout de même pris l’habitude de ne voyager qu’avec deux sacs de voyage pour trois. Nous avions même réussi cet exploit il y a deux ans et demi, en plein hiver, pour aller passer les fêtes de fin d’année en France de partir avec seulement deux sacs (sachant qu’il y aurait – malgré les demandes – des petits cadeaux à ramener). Bref, sachant que nous partions en pleine canicule estivale, nous avions réduit au minimum nos tenues sachant que nous avions sur place une laveuse et le soleil pour sécher le tout.

J’ai donc rempli ma valise ainsi, comme vous le voyez sur la photo (il faut ajouter une petite pochette avec les sous-vêtements) :

  • un pantalon (pour le voyage)
  • 1 gilet
  • 4 jupes
  • 5 robes
  • 4 TShirts à manches courtes
  • 2 débardeurs
  • 1 top habillé
  • 1 short
  • 1 leggin
  • et des sous-vêtements (9 culottes, 2 soutien-gorges, 2 camisoles)
  • 4 paires de chaussures (1 paire de chaussures de sport pour le voyage, 1 paire de Birkenstok, 1 paire de chaussures habillés et des sandales grecques roses).

Bilan : comment avoir une valise encore plus légère

Je n’ai pas porté le short (le bouton s’est perdu et j’ai passé mon temps en jupe ou robe) ; 1 jupe n’a pas été mise du tout ; 1 robe a été rangée par inadvertance dans les affaires de mon chéri, donc je ne l’ai pas vu des vacances et j’ai oublié que je l’avais prise. J’aurais pu supprimer une jupe de plus car j’ai essentiellement tourné avec les 2 mêmes jupes (j’aurais pu alors en prendre une décontracte en coton mou et une plus habillée). Les robes ont été toutes portées, mais j’aurais pu en supprimer 2 (celle oubliée et une que je n’ai porté que deux fois). Enfin, pour les chaussures, j’aurais pu éviter la paire de sandales grecques que je n’ai pas portées au final (même si je les adore parce qu’elles sont roses).

Je me suis acheté 5 nouveaux morceaux pour ma garde-robe. J’ai profité de l’escapade palermitaine pour renouveler des sous-vêtements dans une boutique italienne que j’affectionnais à Athènes – Intimissimi – et un débardeur blanc, ainsi qu’un legging 3/4 noir qui me servira aussi pour des tenues plus corpo avec mes tuniques longues. Je souligne tout de même que deux de mes robes m’accompagnent chaque été dans ma garde-robe depuis maintenant plus 16 ans et elles sont toujours aussi belles et me vont toujours aussi bien. Des achats en solde bien rentables (je les avais acheté alors l’équivalent de 20$)!

Bref, même si le contenu de ma valise ne prenait pas de place, je partageais mon sac avec ma fille qui n’avait guère plus de vêtements, sauf qu’elle est revenue avec le double de morceaux. Sa mamie l’a gâtée lors de vente de garages. La voilà donc habillée pour l’été prochain au passage (dont des morceaux de marques payés 1 euro). Ayant de la place, j’en ai profité pour emporter mes 5 couches de nuit lavables pour Élo qui n’est pas encore propre la nuit.

Quant à mon chéri, il a porté les 2 mêmes shorts, 3-4 chemises légères et son maillot de bain.

Moralité, la prochaine fois, on part avec encore bien moins d’affaires. Il faudrait peut-être même essayer une prochaine fois de se forcer et faire le test – sauf lorsque l’on rentre dans la famille – à ne voyager qu’avec un bagage cabine par personne. Au prochain voyage, Élo devra normalement en plus propre de nuit, le test pourrait s’avérer intéressant!

En tout cas, pour l’escapade en Sicile, nous avons joué le jeu : pour 4 jours, nous sommes partis avec un seul bagage cabine à deux, incluant le linge nécessaire pour se changer plusieurs fois avec la chaleur, une paire de chaussures par personne que nous avions donc aux pieds et une serviette de bain de hamman – des lufa – pour la plage. Et nous avons eu largement assez!

J’en retiens donc que d’avoir moins de choix dans ma valise et bien, c’était bien plus facile de s’habiller le matin !

Cette nuit, tu auras 3 ans

Ma chère Éloïse, aujourd’hui tu fêteras tes 3 ans entourée de tes grands-parents, de tes cousins et de tes oncles et tantes. Tu es devenue une petite fille très autonome qui veut faire toute seule et qui nous répond au moins une fois par jour « je suis capable ». Tu es une petite fille drôle, souriante et toujours de bonne humeur. Tu as parfois tes sautes d’humeur, mais il paraît que c’est normal pour une bambine qui découvre ses émotions. Nous essayons de t’accompagner au mieux chaque jour. Tu es d’humeur constante et tu respires la joie de vivre. Tu es aussi un petit clown qui aime faire des concours de niaiserie avec ton Papa. Tu es aussi une petite fille pleine de compassion. À la garderie, tu n’aimes pas quand un de tes petits camarades pleure et tu cours le consoler. Tu es encore une petite fille proche de sa maman. L’allaitement nous a donné une complicité particulière et je l’avoue, j’aime toujours autant ces petits moments rien qu’à nous.

Continue de grandir à ton rythme et de découvrir ton monde. Si je pouvais te donner un conseil ? Conserve ta bonne humeur et ta joie de vivre. Elle te sera un atout chaque jour, car tu ne t’en rends peut-être pas compte encore, mais tu donnes le sourire à tout le monde avec la joie que tu dégages. Grandis, prend ton temps, découvre ton monde, nous serons toujours là à côté de toi, derrière toi ou devant toi, selon l’aide que tu voudras recevoir. Je t’aime ma Tchoupi des îles. Et à ton Papa, je voudrais aussi lui dire, je t’aime mon Pimou.

Éloïse, Charlotte, Athéna tu t’es finalement annoncée avec une semaine de retard, doucement dans la soirée et la nuit du 9 au 10 août. J’ai un peu dormi, mais l’excitation m’a quand même tenue éveillée quelques heures dans la nuit. J’ai lu, j’ai marché, j’ai pris un bain pour finalement me recoucher dans les bras de ton papa tôt le matin en lui glissant à l’oreille qu’il n’irait pas travailler ce jour-là. On a profité de cette dernière journée à deux, avec un bon petit-déjeuner.

Puis le travail a commencé véritablement vers midi, mais nous avons poursuivi tranquillement notre petite vie à la maison entre yoga, ballon, marche, lecture et repos. Mon accompagnante prenait régulièrement de nos nouvelles. J’ai même fait une sieste réparatrice en plein milieu de l’après-midi, mais au réveil, une contraction m’a clouée au lit, juste le temps de dire, cette fois, on part pour la maternité.

Élo_naissanceBien sûr, tu as choisi le seul jour pluvieux de l’été pour naître, j’ai cru que le trajet en taxi n’en finirait plus sous cette pluie battante et avec cette tempête de contractions. Arrivés à l’hôpital, les infirmières nous envoient immédiatement dans notre chambre, que nous ne quitterons que 36 heures plus tard en ta compagnie.

L’infirmière m’examine et m’annonce que j’en suis à 8 et plus. Je me suis mise à pleurer : je redoutais tellement la péridurale, que lorsque je comprends qu’il est trop tard, je suis heureuse d’avoir pris notre temps à la maison. Le travail continue de plus en plus rapidement et à peine une heure plus tard, la médecin me propose de me percer les eaux le temps que le travail finisse. Ton papa est là, à mes côtés, Dominique notre accompagnante veille discrètement à ce que tout se déroule selon nos désirs. Ensuite, tout s’est très vite accéléré, l’équipe médicale est arrivée pour l’accouchement. Je me souviens d’avoir vaguement vu la médecin toute bien habillée enfiler sa blouse. J’ai du faire une blague – parce que j’ai le souvenir d’entendre Benoît rire après moi – parce que la seule chose qui m’a inquiétée c’est, il est quelle heure ? Naîtras-tu le 10 ou le 11 (il est tard, il est 22 h)?

Ta naissance a tout de même pris une heure et demie, mais ton papa a été présent tout le long, mais quand tu t’es décidée à montrer le bout de ton nez, tu t’es décidée d’un coup, bien que je n’étais pas anesthésiée, je n’ai pas sentie le moment de naissance. C’est ton papa qui t’a attrapée, qui t’a posée sur mon ventre et qui a coupé ton cordon. À partir de cet instant, je n’ai comme souvenir qu’une paire de grands yeux noirs qui me regardaient intensément et qui pleuraient. À ce moment-là, nous nous sommes enfermés tous les trois dans notre bulle, plus rien ne comptait autour de nous, tu étais devenue en l’espace de quelques secondes le centre de notre univers. Tu es née à 23 h 45, ce 10 août 2012.

{Instagram} Inspiration #zérodéchet

ZD-FB

Voici cinq comptes inspirants sur Instagram de personnes qui suivent un mode de vie de réduction des déchets. Laissez-vous inspirer par leurs idées et voyez comment vous pouvez vous aussi faire quelques petits gestes simples. Sinon, retrouvez-moi sur mon compte Instagram!

Lokoum // lokum A photo posted by Elif Erdem (@elifguiliguili) on

  Happy Monday all! Yesterday’s haul from my favorite store @Rainbow_Grocery includes bulk ravioli, rice and whole wheat pasta, cat food, olive oil and laundry detergent plus the usual staples like flour for #sourdough bread, oats for granola (going to try making it in the solar dehydrator this week) and sugar for #kombucha. I also grabbed some #local produce in my cloth bags. #bulk #bulkisbeautiful #plasticfree #zerowaste #organic #realfood #jars #foodinjars   A photo posted by Anne-Marie Bonneau (@zerowastechef) on Beep beep! My #homemade #yoghurts are done! The machine only came with 6 jars with lids, so I filled some empty store bought #yoghurt #jars to add to the batch. No need to buy overpriced extras, they work just as well, they just don’t have lids. ~~ Beep beep! Mes #yaourts #faitmaison sont prêts ! La machine n’est livré qu’avec 6 #pots avec couvercle, alors j’ai rempli des pots #lalaitiere vides à ajouter avec les autres. Pas besoin d’acheter des pots supplémentaires, ceux-là semblent marcher aussi bien, c’est juste qu’ils n’ont pas de couvercles. ~~ #reuse #reutiliser #cuisinart #goingzerowaste #zerowaste #zerodechet #yoghurtmaker #yaourtiere A photo posted by @goingzerowaste on

 

Le déodorant DIY {J’ai testé}

Dans la série, je ne suis pas bonne pour inventer des recettes de produits dans le cadre de ma réduction de déchets et je n’ai pas le temps de faire la popote de bicarbonate et autres huiles pour trouver LE mélange, je l’assume totalement. Par contre, quand certaines offrent déjà des solutions testés, éprouvées, revues et corrigées, et bien, moi j’aime bien. Non, j’aime beaucoup! Alors, quand Les Trappeus.es m’offrent une série de recettes de produits de beauté (et autres), moi je dis bravo. Vous venez d’une de me faire gagner du temps et des neurones et en plus, vous m’aider dans mon processus. Alors quand une copine m’a refilé le lien de la recette de déodorant DIY, ni une ni deux, je me suis dit pourquoi pas?

dédorant diy

Le déodorant DIY que tu prépares dans ta cuisine

Une chose que j’ai bien retenu de mon cours chez Coop Coco, c’est que les cosmétiques, c’est de la chimie et que la chimie c’est un peu de la cuisine (ou inversement, bref!). Et le constat premier : c’est que ce n’est pas si compliqué car nous avons tous le nécessaire dans notre cuisine pour fabriquer un grand nombre de cosmétiques. Et comme les matières premières figurent en grande partie dans nos placards d’épicerie, et bien ce n’est pas toujours très compliqué.

J’ai testé et validé depuis le mois de décembre la recette du déodorant crémeux qui ne fond pas en été des Trappeuses. Pour moi, il fonctionne très bien. Je n’ai encore aucune allergie au bicarbonate (je surveille tout de même, comme c’est indiqué dans les commentaires). J’utilise plutôt de la cire d’abeille blanche car elle laisse moins de traces jaunes sur les vêtements clairs.

Verdict

Mon avis? Depuis 8 mois, je n’ai pas eu de véritables problèmes, du genre mon déo m’a lâché je ne bouge plus. Bon, peut-être qu’avec la canicule, on est limite, mais même avec un déodorant très/trop chimique du commerce, même avec un bio du commerce, il n’y avait pas grand chose qui y faisait. Mon chéri l’a aussi testé, aucun problème, mais lui n’aime pas trop l’effet du bicarbonate qui fait que les aisselles de ces TShirts durcissent un peu. Mais moi je n’ai pas ce problème.

Bref, l’essentiel, c’est que ce déodorant DIY ne me trahisse pas. Et moi, j’en suis pleinement satisfaite. Si vous voulez vous lancer pour voir s’il vous convient, essayez-le en petite quantité. Mais, merci Les Trappeus.es!

Les 4 vies d’une brosse à dent en bambou

De nombreux blogueurs et blogueuses en parlent, la salle de bain est une des pièces où règne le plastique. Ce fut étrangement, une des premières pièces dans laquelle j’ai jeté mon dévolu très rapidement pour la désencombrer. Peut-être de l’avoir refaite avec moins de rangement à l’automne dernier y a fortement contribué. Je voulais une pièce plus légère, j’ai donc remplacé le cabinet par un meuble suspendu, mais j’y ai perdu de l’espace de rangement. Et pourtant, mes deux tiroirs ne débordent pas. Et puis, il y a eu les savons qui ont remplacé les flacons de plastique, et puis il y a eu les shampoings en vrac ou en pain, quand ce n’est pas la technique du no-poo avec le bicarbonate et le vinaigre de cidre, et puis, j’ai enfin trouvé mes nouvelles brosses à dent.

brosse à dent en bambou

Finalement, j’ai trouvé dans ma boutique de produits ménagers écolo – et de vrac – Maison Écolonet dans Petite-Patrie des brosses à dent en bambou de la marque Woobamboo. Je viens de passer au travers d’un cycle de vie complet pour plusieurs brosses à dent dans la famille et elles passent le test.

Ma brosse à dent en bambou est compostable

J’avoue avoir été un peu déçue de trouver un emballage plastique sur le produit à l’achat, mais je me suis un peu reprise en lisant que leur emballage est recyclable et fait de plastique recyclé. Cependant, le bambou étant un végétal poussant très rapidement, c’est une ressource intéressante. La texture du manche surprend lors du premier brossage de dents, mais on s’habitue et je ne changerais plus pour rien au monde (bon peut-être, un oubli de la brosse à dent lors d’un prochain déplacement).
Bref, le bambou vient de Chine et elle est fabriquée aux États-Unis : fabrication, utilisation, recyclage et compostage, c’est une formule plutôt gagnante si on la compare au cycle de vie d’une brosse à dent en plastique qui finit directement dans la poubelle.

J’ai même poussé jusqu’au bout le cycle de la brosse en arranchant les poils pour les mettre au recyclage, tandis que le manche prenait la direction du bac à compost. Et vous savez quoi? Une petite pince et le tour est joué. Mais, si vous êtes créatif, je suis certaine que vous pourriez leur trouver de nouvelles vies, comme pourquoi pas en faire un outil de jardinage ou trouver une idée de bricolage pour les enfants?

brosse à dent en bambou

Les brosses sont disponibles en différentes couleurs, ce qui est très pratique pour que tout le monde retrouve la sienne dans la salle de bain. Elles sont toutes douces et toutes mignonnes dans la salle de bain. Ici, c’est approuvé et adopté par toute la famille et c’est en plus un petit geste extrêmement simple à mettre en place pour réduire ses déchets, ce qui fait de cette solution une solution doublement gagnante.

Et le dentifrice dans tout ça?

Et pour avoir des dents encore plus belles et le plus zéro déchet possible, vous pouvez réfléchir à un dentifrice maison. CEPENDANT, avant de vous lancer dans le dentifrice 100 % bicarbonate ou huile de noix de coco, je vous recommande vivement cette lecture de Tendances radis qui a vraiment analysé la question avec l’aide de son dentiste. Cela ne s’applique pas à tout le monde. Alors, vu que la santé dentaire est inégale à la maison et pour ne pas démultiplier les dentifrices, j’ai choisi le menthe-citron de Druide qui laisse vraiment la bouche toute fraiche avec ma brosse à dent en bambou! Le dernier point qu’il me reste à voir, c’est la question de l’apport ou non en fluor sachant que l’eau de Montréal n’est toujours pas fluorée et que je ne me suis pas encore faite mon idée sur la question.