Voilà, ce que tout le monde craignait dans les labo de Sciences-Humaines et Sociales (dont moi-même suis rattachée pour mon doctorat d’Histoire) vient d’arriver. Les préhistoriens et archéologues rejoindraient un institut de développement durable et les laboratoire de Sciences-Humaines et Sociales du CNRS seraient séparés du CNRS pour être intégrés à l’Université… ce qui va conduire à la disparition inéluctable des sciences humaines au profit de sciences dites dures à plus haut rendement économique. C’est vrai que nous littéraires ne contribuons guère au développement économique national !!!!!
Bref l’avenir n’est pas glorieux… Quid des futurs recrutements ? Sûrement réduit à néant.
Alors, maintenant à ceux qui nous demandent pourquoi nous voulons tenter notre chance au Canada après la Grèce, et bien en voici une des nombreuses raisons.
Seul l’avenir nous dira… mais pour le moment, celui-ci est bien sombre.
Pour d’avantage d’informations sur ce sujet, je vous conseille la lecture de ce blog d’
André Gunthert,
Actualité de la Recherche en histoire visuelle :
« Recherche française, la planète des singes ? »
Pour la petite histoire, Valérie Pécresse, Ministre de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur était en visite vendredi à Athènes – avant de prendre quelques vacances à titre personnel dans la capitale – et elle a visité l’École française d’Athènes où j’use mes « fonds de culottes » à la bibliothèque. Elle a évidemment visité la bibliothèque mais ne s’est contentée que de la première salle : et bien elle a reçu un accueil des plus froids de la part des lecteurs (qui étaient en grande partie des étudiants, profs ou chercheurs français de passage à Athènes) qui n’ont ni répondu à son bonjour ni levé les yeux…
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