200911 010Avec la soutenance, je n’avais même pas eu le temps de décharger les photos prises à Paris il y a maintenant un mois. Encore merci à Kiki pour son accueil plus que chaleureux. Un week-end filles, ça fait du bien, surtout lorsque l’on assiste aussi à la soutenance d’une amie qui s’en est sortie plus que brillamment !

Au programme du week-end, peu de visites culturelles, surtout des bons moments avec des amies et la longue journée de soutenance. J’ai eu pourtant le temps de passer en arrivant un moment au Musée Albert-Kahn à Boulogne où travaille Kiki. En arrivant un peu avant la fin du jour, j’ai pu prendre le temps de me balader dans les jardins du musée.

Le jardin de 4 hectares fait partie des collections du musée. Les parcelles du jardin avaient été achetées par Albert-Kahn, un pacifiste, entre 1895 et 1910. C’est un « voyage végétal autour du monde et un aperçu à vocation pacifiste des grandes cultures horticoles. »

Fidèle à son intérêt pour la diversité des cultures, Kahn choisit un genre de jardin bien particulier au XIX e siècle : le jardin dit « de scènes ». L’ensemble paysager qu’il fait aménager se compose d’un jardin français complété par une roseraie et un verger, d’un jardin anglais, d’un marais suivi d’une prairie, d’une forêt bleue et d’une forêt dorée, d’un jardin japonais, et d’une forêt vosgienne enfin.

Inspirés par les principes de dialogue et de communication, constitués de modèles horticoles de différents pays, les jardins Kahn contribuent à son œuvre au même titre que ses diverses fondations.

Le jardin « mappemonde » avec des essences d’Europe, d’Amérique, d’Afrique, d’Océanie et d’Asie a été restauré en 1989-1990 grâce à l’étude des 2000 autochromes prises entre 1910 et 1950.Sept types de jardins composent l’ensemble: un jardin français et le verger-roseraie, un jardin anglais, une forêt vosgienne, une forêt dorée et la prairie, une forêt bleue et le marais, le village japonais et enfin, le jardin japonais contemporain.

200911 003En effet, non seulement le jardin vaut le détour, mais le musée conserve une grande collection d’autochromes et de photographies très complètes appelées « Les archives de la Planète« . Cette année une exposition Bretagne, voyager en couleurs, autochromes 1907-1929 y est présentée sur le voyage « ethnographique » en Bretagne au début du XXe siècle.