Voilà, maintenant trois semaines que mon Chéri a pris le chemin de l’école du travail. Il en revient enchanté à chaque soir, ce qui n’est pas sans me déplaire, au contraire. Tout semble se dérouler au mieux pour lui et tant mieux. Pour ma part, je continue au restaurant où tout se passe aussi pour le mieux. Je ne me plaindrais pas de ce côté, j’ai la chance d’avoir des patrons qui me laissent ma chance dans l’équipe, même s’ils savent que je cherche aussi ailleurs. Je suis donc vraiment chanceuse pour le moment.

En attendant, le mois de février a été vraiment « plate ». Très peu d’annonces et aucun entretien. En même temps, ça ne fait pas deux mois que je cherche, il ne faut pas désespérer, surtout que j’ai pour le moment un emploi qui me plait bien quand même. Mais suite à une première déconvenue pour une candidature dans un musée où l’on m’a dit que « je ne ferai pas l’affaire car on cherchait quelqu’un qui allait rester longtemps en poste » alors que c’était pour moi le poste rêvé (technicienne en muséologie). Sauf qu’on ne m’a demandé lors de l’entrevue mes « projections » surtout que j’avais bien insisté sur le fait que j’attends ma résidence permanente.

Bref déçue d’avoir entendue cela, et bien j’ai revu toute la problématique de mes nouvelles lettres de motivation présentation dans lesquelles désormais j’insiste sur l’engagement à long terme et durable ! Et je personnalise davantage encore chacune de me lettres. Autant rebondir sur les échecs. En attendant, je continue ma veille professionnelle et je garde patience, il paraît que jusque fin mars, il faut être patient avec les échéances d’impôts.