Petit tour sur le Plateau aujourd’hui à la Maison de la Culture du Plateau/Mont-Royal à l’occasion de la visite de l’exposition de photographies de Jean-François Bérubé, Luminophore. Essai photographique du héros olympien.
Avec Luminophore, Jean-François Bérubé réalise un nouvel essai photographique regroupant huit de nos Olympiens canadiens : Alexandre Bilodeau (ski acrobatique), Clara Hughes (patinage de vitesse), Joannie Rochette (patinage artistique), Alex Harvey (ski de fond), François-Louis Tremblay
(patinage de vitesse), Jennifer Heil (ski acrobatique), Helen Upperton (bobsleigh) et Kim St-Pierre (hockey).
Par une approche non documentaire, il met à l’avant-plan l’iconographie du héros olympien sans oublier de garder l’équilibre délicat entre l’intime de l’homme et celui devenu athlète. Une quinzaine de photographies composera cette exposition, avec en parallèle une sélection de clichés réalisés avec des athlètes canadiens reconnus.
Une exposition relativement courte, mais très belle autour du portrait de quelques athlètes canadiens qui se rendront dans les prochains jours aux Jeux Olympiques de Vancouver. Des grands formats en couleurs ou en noir et blanc, assez intimistes parfois puisque certains athlètes ont accepté de poser nus. Une grande sensibilité et force se dégage de chacune des photographies.
Le traitement photographique varie selon les portraits, mais quelques uns se dégagent avec force, notamment un sur un patineur de vitesse que je ne peux malheureusement pas partager ici, puisque je n’ai pas retrouvé de copies sur Internet.
C’est gratuit et si vous passez devant la Maison de la Culture, je vous invite à y faire un tour.
On est début février et depuis lundi la semaine a pris comme un air de rentrée des classes légèrement décalée pour nous. Tout ça, parce que tout d’abord, mon Chéri a fait sa rentrée pro lundi. Parce que quoi de mieux que de débuter un nouveau job le 1er du mois. Et voilà, c’est chose faite, il est embauché en contrat permanent dans une société de développement web (et marketing aussi) pour laquelle il sera Développeur PHP.
C’est-à-dire qu’en trois semaines de recherche d’emplois, il aura eu trois entretiens dans trois sociétés différentes. Celle-ci a été la deuxième à le contacter via une agence de placement qui avait plus l’allure de « chasseurs de têtes ». Et après trois stades d’entretiens : un à l’agence de Montréal, un en audio-conférence avec les IT de Seattle (la société appartient à une plus grosse boîte américaine) et une dernière avec the Big boss de San Francisco… il vient de décrocher son tout premier emploi au Québec et de surcroît en contrat permanent avec les avantages qui vont avec. Une nouvelle expérience débute pour lui et c’est donc « fébrilement » (j’exagère un peu !) que lundi il a fait sa rentrée.
Quant à moi, toujours dans mon restaurant favori – je vous en dirai plus sur ma recherche d’emploi – après avoir retrouvé la semaine dernière avec joie mes affaires, j’ai pris le chemin de la piscine cette après-midi pour y faire quelques longueurs ! La grosse différence, les palmes et tubas étant interdits, je vais devoir revoir mon entrainement, mais j’ai quand même nagé 1,2 km en 45 minutes, ce qui me paraît honorable pour une reprise sportive après près de dix mois d’arrêt. Mais comme, il y a deux piscines à moins de 5 minutes, je devrais pouvoir m’organiser. Sans compter celle du Stade olympique qui me tente bien aussi de tester.
Enfin, saison de « rentrée » oblige, je me suis inscrite dans un club photo à Montréal, comme je me l’étais promis depuis des mois. On se réunit une fois par semaine pour des conférences, discussions, ateliers, etc. Et le projet du « second semestre » – ça me rappelle un peu la fac ! – c’est de monter son propre projet photo personnel pour l’exposer fin mai-début juin à l’occasion de l’exposition du club. J’ai donc en gros quatre mois pour monter mon projet. L’idée est déjà trouvée et a été présentée hier soir. À moi de m’y mettre afin de sortir entre quatre et cinq photos coordonnées et homogènes entre elles. Je vous en redirais plus quand celui-ci sera débroussaillé sur le terrain.
Le Jour de la Marmotte ou Groundhog Day. C’était aujourd’hui en Pennsylvanie, à Punxsutawney (USA) que Phil, la marmotte la plus célèbre a rendu ses prévisions météorologiques : l’hiver durera encore six semaines.
Le 2 février, si la marmotte voit son ombre, préparez-vous pour encore six semaines d’hiver… Enfin, c’est ce qu’elle aimerait vous faire croire.
La théorie sur laquelle repose le Jour de la marmotte (ombre = encore 6 semaines d’hiver, pas d’ombre = un printemps hâtif) tire ses origines dans l’Amérique du 18e siècle. Elle est cependant inspirée de la tradition du Jour du hérisson. La tradition veut que si le soleil brille le jour de la Chandeleur (2 février), l’hiver durera encore 6 semaines. Si par ailleurs, le ciel est nuageux, le printemps sera hâtif.
Le jour du hérisson remonte à l’époque des Romains alors que les hérissons, en apercevant leur ombre en pleine nuit, grâce au clair de lune, décidaient du sort du printemps. Il est intéressant de noter que l’équinoxe de printemps, ce qu’on considère traditionnellement comme le début du printemps, a lieu environ 6 semaines après le Jour de la marmotte.
Et les marmottes, que viennent-elles faire là-dedans ?
Pas grand-chose en fait. Des gens se sont demandé pourquoi certains animaux dont font partie les marmottes semblent avoir peur de leur ombre au moment où elles sortent de leur période d’hibernation. Qu’est-ce que cela pouvait-il bien vouloir dire? Essayaient-elles de nous avertir de quelque chose? Après quelques années où les hivers étaient plus longs qu’à l’habitude, les gens ont fait un lien. L’ombre de la marmotte le jour de la Chandeleur était porteuse de mauvaises nouvelles sur le plan de la météo. Les colons européens qui s’établirent en Amérique ont apporté cette théorie et surveillaient les marmottes le 2 février afin de prédire combien de temps il faudrait à l’hiver pour se terminer.
Donc, la marmotte a vu son ombre ce matin, l’hiver durera encore six semaines. En même temps, rien de bien surprenant un 02 février sous de telles latitudes ! Et comme la marmotte Wiarton Willie en Ontario a aussi vu son ombre, ou celle de Nouvelle-Écosse, pas de doute possible, l’hiver sera encore là un petit moment !

On a découvert en s’installant dans le quartier un magasin qui a fait plus que notre affaire. Il s’agit d’un revendeur, essentiellement électronique, mais aussi d’équipements pour la maison, qui casse les prix. C’est-à-dire que les objets sont des produits réusinés dont les boîtes ont juste été ouvertes ou abimées et que l’on ne peut vendre tel quel. En contrepartie, les produits ne sont garantis que trois mois.
C’est ainsi qu’on avait trouvé une imprimante laser avec toner neuve pour 40$ + tx. et de la vaisselle à pas chère. Une publicité dans la presse annonçait des écrans d’ordi 23 pouces à moins de 180$, nous y sommes donc allés pour voir ce qu’il en était. Pour moi, l’écran ne conviendra pas car pas génial pour la photo. Mon chéri attend encore de voir. Par contre, il restait un exemplaire d’enceinte JBL pour Ipod. Et surtout, celle sur laquelle je lorgne depuis presque aussi longtemps que j’ai mon Ipod mini (c’est-à-dire cinq ans, il résiste, mais fonctionne toujours aussi bien, même si aujourd’hui c’est une antiquité).
C’est ainsi que j’ai fait l’acquisition d’une enceinte JBL Radial Micro pour 55$ avec taxes, alors qu’elle coûte encore entre 100 et 130 € en Europe et voire 150$ sur Internet. Autant dire que je n’ai pas réfléchi longtemps, surtout que la qualité est vraiment au rendez-vous. Mon Ipod mini rose trône donc fièrement sur sa nouvelle base et retrouve une seconde jeunesse.
Jour de neige sur Montréal.
Regards observateurs du chat grec qui est bien intrigué par les écureuils courant de branches en branches.

Souvenez-vous, il y a presque 4 mois, nous bouclions nos cartons de près de 3 m³ et le transporteur s’apprêtait à venir les prendre pour les garder quelques deux mois et demi au chaud dans les entrepôts de Faliro à la sortie d’Athènes, en attendant de les mettre sur un cargo en direction de Montréal. Et bien, la semaine dernière le cargo est arrivé à Montréal et depuis jeudi – et après quelques péripéties… merci à la boîte grecque de transport de Montréal chargée de faire l’intermédiaire et qui a fait preuve d’une organisation « à la grecque » et qui lui a valu une « gueulante » de ma part pour non livraison des marchandises en temps – notre salon a l’allure d’un champs de bataille. Le transport en lui-même aura pris un mois tout juste.

Depuis, nous avons sorti l’essentiel et retrouvé toutes nos affaires en super état et sans casse, et ce grâce au travail de minutie de mon chéri qui avait tout bien emballé. Les cinq cartons de thèse (livres, archives, dossiers) sont toujours scellés et je ne suis pas prête de les rouvrir. Par contre, j’ai retrouvé avec grand plaisir toute ma modeste « batterie » de cuisine qui me manquait… sauf le rouleau à pâtisserie qui demeure introuvable. L’aurais-je oublié ? Comment vais-je faire ma galette des rois ce week-end sans rouleau à pâtisserie ?
Et comme à son habitude, je vous laisse deviner qui a tout exploré et supervisé les travaux !