Le Petit précis de Grumeautique de la « République bananière autoproclamée de Grumeauland » est le blog personnel de l’illustratrice Nathalie Jomard qui nous compte ses mésaventures de jeune maman d’un petit « Grumeau », pas bien vieux !
Les dessins sont exquis et à mourir de rire ! Je pense que nombre de parents doivent se retrouver dans ses mini BD. Ses dessins sont toujours accompagnés d’un petit texte permettant de comprendre la tranche de vie illustrée dans son contexte.
Sinon, la jeune maman est aussi illustratrice et se consacre à cette activité dans la vraie vie : voici le site de son book. Si vous voulez vous détendre et rire un bon coup, allez découvrir les facéties, plus que nombreuses de son Grumeau, mais aussi celles de ses jeunes parents ! Mais voici, un extrait choisi : texte et image !
C’est de saison, depuis une semaine, nous sommes entrés dans la période dite des « Alcyonides », des jours alcyoniens comme l’avait déjà fait remarqué Paris-Athènes sur son blog. C’est-à-dire que durant la période mi-janvier jusqu’à mi-février, la Grèce bénéficie de températures très clémentes. Bon d’accord, aujourd’hui fait exception à la règle, il pleut. Mais, on ne peut pas dire qu’il fasse froid, puisque la température varie entre 15 et 17°C en journée, ce qui fait, près de 25 degrés d’écart par rapport à ce que j’ai pu avoir en France. Donc, il fait chaud et quand la journée est ensoleillée ce n’est que plus agréable encore !
Pour la petite histoire, voici la légende antique autour de ces Jours alcyoniens : Alcyoné est la fille du dieu du vent Éole et l’épouse Céyx. Vaniteux, Zeus les punit en les transformant en oiseaux et Alcyoné devint un martin-pêcheur et fut condamnée à pondre durant l’hiver quand le froid détruisait les œufs et tuaient les oisillons. Elle supplia Zeus qui accorda quelques jours de beaux temps en plein hiver pour qu’elle puisse pondre.
Bref, il fait doux, on a chaud et c’est bien agréable. J’en profite, car je pense que l’hiver prochain, je me réjouirai quand il fera -5°C et cela me semblera extrêmement doux ! Après tout, il faut bien profiter une dernière fois, des bonnes choses de la Grèce, avant de découvrir toutes les bonnes choses du Canada !
Et pour terminer sur cette note de douceur, une nouvelle habitante est venue rejoindre notre petit train-train quotidien : elle a de grandes oreilles, elle mesure 85 cm de haut et est toute blanche.
Elle répond au petit nom de « Souricette ». Bon, d’accord, elle est pas si petite que ça pour s’appeler « Souricette », mais ON, enfin, JE n’ai pas pu résister et mon Chéri me l’a ramenée hier. Elle est pas mimi ? Un peu de douceur ne fera pas de mal !
Pendant ma première semaine de vacances passée chez mes parents en Provence, je n’ai eu que peu de temps pour voir tout le monde, vu que j’avais amené du boulot dans mes bagages. La seule opportunité que j’ai pu avoir pour rendre visite à mes collègues – et amis – du Musée départemental de l’Arles antique, fut d’assister au vernissage de l’exposition De l’esclave à l’Empereur. L’art romain dans les collections du musée du Louvre. Le Musée du Louvre qui depuis 2 ans est partenaire du musée d’Arles (exposition Ingres et l’Antique, restauration de la mosaïque du Jugement de Paris…) a poursuivi ce travail en présentant à Arles une exposition qui fait sa seule étape en France, après avoir été présentée aux États-Unis à Indianapolis, Oklahoma City et Seattle. L’exposition, ouverte depuis le 20 décembre 2008, se tient jusqu’au 3 mai 2009.
Elle présente près de 150 œuvres sorties des collections du département des antiquités grecques, étrusques et romaines du Louvre, toutes les plus imposantes les unes que les autres. Car, il faut le préciser, les commissaires, Cécile Giroire et Daniel Roger, ont « mis le paquet » et ce sont de très belles pièces qui sont présentées, surtout pour la partie sculpture, où il s’agit d’antiquités « monumentales ».
Après Simon’s Cat, une nouvelle animation de Simon Tofield : »Le chien de la sœur de Simon » !
Juste avant de partir en vacances en décembre, j’ai profité d’une belle journée, un dimanche (le 7 décembre d’ailleurs, lendemain du début des émeutes) pour me rendre au nouveau Musée de l’Acropole (je vous en avais déjà parlé ici et là), situé sur la rue Makrigianni / Dionysou Aeropagitou. Le musée, œuvre de l’architecte new yorkais Bernard Tschumi, est achevé pour la partie du bâtiment depuis la fin de l’été 2007, mais il reste encore à aménager l’ensemble des salles d’exposition. Le Ministère de la Culture a annoncé en septembre dernier que le nouveau Musée de l’Acropole ouvrirait vraisemblablement au printemps 2009, c’est-à-dire dans trois à cinq mois.
Sera-t-il prêt avant le rush des touristes estivaux ? Plusieurs doutes subsistent dans la communauté scientifique, mais j’aimerai y croire car j’aimerais voir les collections de l’Acropole dans leur nouvel écrin avant de quitter Athènes.
Mais comme, le hall est ouvert au public le matin et qu’un espace destiné à des expositions temporaires, accueillaient depuis mi-septembre, jusqu’au 7 janvier dernier, l’exposition « Nostoi » sur les restitutions faites par de grands musées américains (Getty, Metropolitan de New-York) et européens à l’Italie. En effet, la police italienne possède un département de carabiniers spécialisés dans le trafic d’antiquités et ils ont réussi à prouver que plus d’une centaine d’objets exposés dans les plus grands musées avaient été exportés illégalement d’Italie, pays qui comme la Grèce, possède une législation sévère quant à l’exportation d’antiquité et sa restriction. D’ailleurs, la Grèce possède une loi interdisant l’exportation d’antiquités depuis 1827, confirmée par une loi archéologique en 1834. Donc, cette exposition permet de faire déjà vivre le nouveau musée en proposant d’accueillir cette exposition, avant le retour des oeuvres en Italie. La Grèce en a d’ailleurs profité pour présenter plusieurs restitutions faites ces dernières années, notamment par le Getty Museum.
Un petit coup de pouce à Christophe Gaston et à son site de photographie aérienne, Truelle Volante, dans lequel il nous présente son travail réalisé ces cinq dernières années en Grèce. Photographe plus qu’amateur, il s’est lancé durant son séjour en Grèce dans la photographie par cerf-volant et à la perche pour l’archéologie.
Christophe a écumé pas mal de sites archéologiques en Grèce comme Malia, Délos, Érétrie, Argos, Thorikos, Palaikastro, Sissi ou Kouphouvono. La galerie de son site présente un bon aperçu de son travail. Comme en c’est un ami à nous et que Benoît a eu l’occasion de bosser un peu avec lui à Malia lorsqu’il fit sa première expérience d’archéologue [voir ici] : un peu de pub ne fait pas de mal. Au passage, petite pub supplémentaire, c’est mon Chéri qui a réalisé le site web. Alors, amis archéologues, si vous avez besoin de photos aériennes, vous savez à qui vous adresser ! Tout est sur son site avec en plus de très belles photos !