Juste avant que je ne termine mon contrat au musée, un de mes collègues m’a fait remarqué que sur le monument situé juste en arrière du musée sur lequel se trouve une plaque commémorant les premiers colons arrivés à Montréal en 1643 – rappelons que Pointe-à-Callière est le lieu de fondation de la ville - figurait le nom d’un homme portant mon nom de famille, et avec la même orthographe.
Lorsqu’il me donna le nom complet et le prénom, quelle ne fut pas ma surprise d’y lire le nom de mon grand-père paternel que je n’ai jamais connu.
Ainsi, parmi les premiers colons, un homme répondant au même nom que mon grand-père a foulé pour la première fois l’île de Montréal avec le Sieur de Maisonneuve. C’est assez surprenant et qui sait, peut-être s’agit-il d’un lointain ancêtre. J’avoue que ma curiosité a été piquée fortement, d’où la photographie, mais surtout et assez pour que l’envie de dépouiller des archives me reprenne pour en savoir plus sur les origines de ce colon. Si seulement je pouvais trouver trace de son registre paroissial et le nom de la ville d’où il est originaire.
Je pense en tout cas savoir comment je vais m’occuper cet hiver, au chaud dans les bibliothèques ! Ça m’aurait presque manqué.
La probabilité est faible, mais pourtant, il est fort probable que ce colon soit originaire de l’ouest de la France, comme pourrait le suggérer les noms d’autres de ses compagnons d’aventure, ce qui coïnciderait avec ma demi-origine normande. Le plus drôle, c’est qu’il y a toute une famille qui porte un nom très proche – à une lettre près – du nom de mon Chéri !
Si jamais c’est le cas, il existait donc bien un signe à cette tranche de vie montréalaise ! En même temps, en avais-je /avions-nous vraiment besoin de ce signe ?! Dans tous les cas, c’est une affaire à suivre, promis !
Voilà, je suis donc enfin à jour et le projet est donc rendu à son cours normal. J’ai donc fait deux fois plus de photographie ce week-end, mais j’ai rattrapé le temps perdu. Voici donc un extrait d’une série que vous verrez ultérieurement dans la semaine, prise sur l’estacade longeant le pont Champlain, pour traverser le Saint-Laurent vers la rive sud. J’ai été assez inspirée par les lieux.

~~ Montréal, Estacade Champlain, voie maritime, 1er août 2010 ~~
Je reprends le rythme de la photo de la semaine le dimanche ! Hier soir, nous avons eu la chance de passer la soirée dans le Vieux-Montréal, chez des copains, enfin dans l’appartement qu’ils échangent avec la propriétaire actuelle qui elle, est chez eux à Paris… je sais c’est compliqué ! Bref avec un pied à terre dans le vieux, avec terrasse au 6e étage, derrière Pointe-à-Callière, on était à une super place pour les feux d’artifices et pour que je m’essaie à de la photo de nuit.
~~ Montréal, Saint-Laurent, Habitat 67, 31 juillet 2010 ~~
Exercice difficile, mais il faut bien apprendre. Voici donc un premier essai avec un jeu de lumière devant l’Habitat 67 qui me plaisait, avec la lune en toile de fond (il faut le savoir, sinon, je vous l’accorde, c’est difficile à deviner).
Parce qu’il faut bien rendre à Benoît ce qui lui appartient. Il a eu une excellente idée pour décorer un renfoncement dans la chambre. Lui à la technique et au sciage, moi à la peinture et à l’accrochage ! Au final, le résultat est parfait ! Et je ne me lasse pas de cette couleur framboise… Quoi que, comment vais-je faire cet hiver lorsqu’il n’y aura plus de framboises au marché et que j’en aurai une énorme envie ?! Ben j’ouvrirai alors mon congélateur où j’y aurai ma réserve pour survivre cet hiver !
On notera aussi que le seul objet de décoration que nous nous étions acheté chez notre ami suédois cet hiver a enfin trouvé une place digne sur ces étagères. La petite lampe boule noire est parfaite pour illuminer doucement mes bijoux accrochés au mur.
Parce que mon coin a bijou a toujours été un mur à bijou depuis un bon bout de temps, je ne change pas un système prouvé et attesté !
Sinon, pour ne pas être en retard le matin, nous avons opté pour
une horloge dans le salon. Après de nombreuses recherches, nous avons trouvé, le coup de cœur commun. C’en est même une dédicace à ma Maman… si jamais elle s’ennuie à l’automne de ses cours de math. Elle pourra toujours faire tout plein de calculs bien savants pour savoir l’heure !
Maintenant, comme je l’ai déjà dis, le plus gros reste à préparer l’accrochage des photos. Mais surtout, choisir les photos…
Voilà bientôt un mois que nous avons déménagé. La peinture et le bricolage sont achevés. Les résultats sont plutôt sympa et vraiment à notre goût (heureusement !). Pour le moment, c’est un vrai petit bonheur que cet appartement. Lumineux, spacieux, neuf et calme. En plus, nous sommes extrêmement bien placés, avec le parc juste à côté et le bus qui dessert Saint-Laurent à 10 mètres de la maison ! Il ne nous reste plus qu’à aller chez notre ami suédois pour enfin acheter mes bibliothèques et déballer les 7 cartons restant de nos déménagements helléno-canadiens ! Enfin mes livres vont pouvoir ressortir à la lumière !
Alors pour les curieux, voici un petit aperçu de notre Home Sweet Home que nos deux boules de poils ont elles aussi parfaitement adoptées !
Ensuite, il nous faudra penser au canapé. En attendant le super matelas de futon acheté à petit prix et super confortable fait largement l’affaire. On a pris les mesures et on sait ce que l’on veut comme canapé, mais on pense attendre le boxing-day de Noël, histoire de mettre quelques sous de côté en attendant ! Et puis c’est pas comme si on n’avait rien !
Il ne nous reste plus qu’à faire la petite déco. On a plusieurs idées pour les accrochages, on y réfléchit encore un tout petit peu, surtout pour le choix des photographies à mettre sous cadre. Patience !
Depuis le début de mois de juillet, entre le déménagement, les petits travaux à la maison et les deux boulots – au resto et au musée où je suis maintenant payée pour des remplacements durant l’été – je n’ai pas vu le temps passer et n’ai guère profité des activités musicales proposées dans Montréal. J’ai enchainé des semaines de six jours et même des neuf jours en ligne. En plus de tout cela, ma recherche d’emploi en parallèle.
Je redoutais un peu l’été réputé pour être morne plaine pour les recrutements et pourtant, il s’est passé tellement de choses en dix jours que j’en suis encore toute surprise. Plusieurs annonces avaient été publiées fin juin et j’y avais répondu avant la coupure Internet du déménagement.
Tout a commencé il y a trois semaines lorsque j’ai reçu une convocation pour une entrevue, lundi, il y a deux semaines, en réponse à une de mes candidatures. Puis, quelques jours plus tard, un deuxième email en réponse à une autre de mes candidatures. Deux demandes d’entrevues la même semaine pour planifier le tout en dix jours, c’était déjà un exploit.
Mais lundi dernier, alors en repos, un centre/musée de Montréal spécialisé en architecture voulait me voir dans la journée même pour une entrevue. Je n’ai pas fait l’affaire – trop qualifiée - mais je venais de marquer des points dans l’institution.
J’ai donc passé les deux dernières semaines à laisser de manière plus affirmée mes marques. C’est donc confiante, motivée et sûre de moi que vendredi je me suis présentée à l’entrevue numéro 2 qui sur le programme fut donc la dernière et troisième de cette série.
Et cerise sur le gâteau ? Dimanche midi, j’ai reçu un email : je suis donc été embauchée pour un super projet dans une galerie d’art du Belgo ! Et je commence le 2 août prochain ! Je gravis donc petit à petit les marches du monde culturel, mais de manière plus assurée. Le stage fut donc une excellente stratégie puisque c’est dans ce domaine que je vais travailler : la philanthropie et la recherche de commandites.
J’vous le dis, une semaine de fou, mais bien récompensée ! Et je suis un peu soulagée pour être honnête.
Bavardages