Cette fois-ci, je change de coin et direction mon nouveau jardin : le parc Jarry qui est désormais à moins de 20 mètres à pieds de la maison et qui fait notre bonheur pour les pauses verdures !
Cette semaine, pas de photo de la semaine au projet 52 pour la simple et bonne raison que je n’ai absolument pas eu le temps de faire de la photo depuis 10 jours.
Mais pour me rattraper, voici une photo que je n’ai pas intégrée au projet d’exposition sur la Petite Grèce, mais que je trouve très touchante. Je l’ai prise lors de la veillée pascale du vendredi saint.
La lumière était très belle avec toutes ces bougies, ces regards dans toutes les directions, toutes ces expressions et cette petite fille qui n’avait d’yeux que sur cette petite flamme et qui se démenait pour ne pas l’éteindre.
Alors, j’ai effectivement fait une exception pour cette semaine, mais promis, je me remets au travail cette semaine pour reprendre le numéro 30 !
La galerie Luz au Belgo présente jusqu’au 14 août les photographies de Stéphanie Lassale et son interprétation de l’espace urbain. La sélection de photographies est de qualité et propose un autre regard sur l’environnement quotidien de nombres de citadins. Des points de vue, tels des paysages, aux instantanés sur ceux qui habitent certaines des plus célèbres mégalopoles nord-américaines, cette balade pose un autre regard sur la vie grouillante de ces lieux.
Dans son approche, Stéphanie Lassalle privilégie l’acte photographique comme interprétation du réel. Elle aime photographier le genre humain dont la ville est son incarnation, passée, présente et future. L’espace urbain est le reflet de l’espèce humaine. Derrière ces chaises égarées, ces façades imagées, ces briques entreposées, l’âme de la ville se façonne à l’image de celle des hommes. Par les effets et points de vue choisis, l’utilisation de couleurs exubérantes, elle met en scène les évènements insolites qui s’y produisent, transformant l’instant connu en une représentation plus suggestive. [Rats de ville]
J’ai surtout aimé ces clichés pris sur le vif où une femme se débat avec ses toiles dans une rue de San Francisco ou encore cette course contre la pluie d’une mère et son enfant sur Time Square. Bref, Stéphanie Lassale propose une approche de la ville exactement comme je les aime : vivante et non touristique de ceux qui vivent ces lieux au quotidien. À ne pas manquer !
Et si vous vous arrêtez au Belgo, n’hésitez pas non plus à vous perdre dans les étages et parmi les nombreuses galeries ! © Le cyclope, Stéphanie Lassale.
Une balade en vélo en ville et ce palais des congrès qui me fascine toujours à chaque fois que je passe devant ! Je ne m’en lasse pas, ni des différentes approches photographiques possibles.
Il vous reste encore deux jours pour aller découvrir le travail d’Errol à la galerie Lozeau (2e étage). Il aime mélanger photographie et texture, c’est à mi-chemin entre la peinture et la photographie. La maîtrise est vraiment parfaite, la créativité est au rendez-vous et c’est un véritable autre monde que l’on découvre.
Ça peut sembler déroutant au premier abord, mais quand on connait un peu plus le travail d’Errol, c’est un très bel aperçu. Alors, ça ferme le 20 juillet, si vous passez devant chez Lozeau (Saint-Hubert/Bellechasse), faites un petit arrêt.
En parallèle, Yves Ouellette expose dans la même salle ses Masques d’Annecy: un aperçu des costumes de carnaval vénitien lors du carnaval d’Annecy.
Et pour découvrir davantage le travail d’Errol, voici son Flickr.
Malgré les températures plutôt élevées, les deux boules de poils sont de vrais pots de colle… Rajoutons que Pom passe son temps, lorsqu’il n’y a que l’un de nous deux à la maison, toujours dans nos jambes.
C’est ainsi que lorsque je suis seule à la maison – mais ça marche aussi avec Benoît – c’est toujours, et ce depuis qu’elle est toute petite, sur l’ordinateur qu’elle veut s’installer. À force de négociations, on arrive à la tenir en bordure du clavier non sans mal, jusqu’à ce qu’elle finisse systématiquement par se faire virer !
Le pire, c’est qu’elle ne dort pas forcément, mais qu’elle regarde avec attention l’écran… ce qui donne parfois des situations cocasses. Si Benoît est en train de jouer, alors elle ne perd pas une miette du jeu. Sinon, elle suit l’actualité d’un certain site de réseau social.
J’vous le dit, c’est une maison de geek ici !
Bavardages