Tiens, voici une nouvelle série. Puisque la ville de Montréal se prête à d’excellents panoramiques, pourquoi ne pas s’y mettre ? Et comme en plus je viens de rajouter un petit plugin – le FancyZoom – à WordPress qui permet d’agrandir les images si l’on clique dessus, pourquoi ne pas en profiter, notamment avec un panoramique ?
Celui-ci a été réalisé début avril, depuis le belvédère du Mont-Royal. Les arbres n’étaient pas encore verts, mais avec la luminosité ambiante assez forte, j’en ai aussi profiter pour expérimenter la technique du panoramique-HDR, ce qui me permet d’avoir de beaux contrastes dans le ciel.
Donc, pour voir en plus grand, cliquez directement sur l’image et profitez !
Le week-end a été pluvieux avec un chouïa de neige dimanche. Ainsi, pour être parés contre toute déconvenue, vendredi, après le boulot nous sommes partis pour plus de deux heures et demies à vélo, en passant par le Vieux-Port, le Parc Jean-Drapeau, le Parc Lafontaine et le Plateau avant de rentrer à la maison. Un des objectifs de la balade : l’Habitat 67. Œuvre de l’architecte Moshe Safdie, construit à l’occasion de l’Exposition Universelle de 1967, la construction offre un support intéressant à photographier.
Le cube est la base, le moyen et la finalité d’Habitat 67. Au sens matériel, le cube est symbole de stabilité. Au sens mystique, le cube est symbole de sagesse, de vérité, de perfection morale. 354 cubes, d’un magnifique gris-beige, s’arc-boutent les uns aux autres pour former 148 résidences nichées entre ciel et terre, entre ville et fleuve, entre verdure et lumière.
Le tout est une gigantesque sculpture intégrant cubes, passerelles, rues piétonnes et terrasses suspendues, espaces aériens, puits de lumière, grandes plazas et colonnes d’ascenseurs monumentales, s’y ajoutent des ouvertures ici et là qui sont autant de clins d’œil et d’appels à la méditation.
J’avoue qu’une exploration plus poussée du bâtiment me plairait bien. Il va falloir que je me renseigne pour avoir des autorisations. Pourquoi pas un autre projet à traiter ? Et pour commencer, une simple visite me conviendrait tout aussi bien. En attendant, l’Habitat 67 a été classé comme Monument historique du Patrimoine.
Décidément, j’apprends et je découvre de tout dans ce stage au Musée Pointe-à-Callière et plus particulièrement à la Fondation. Lundi dernier fut un grand moment pour l’histoire du musée puisque s’est tenue la conférence de presse annonçant les futurs agrandissements du musée. En présence de la ministre de la Culture, du maire de Montréal, la directrice a annoncé le programme d’extension du musée et la future création de la Maison de l’archéologie.
Et j’y étais ! L’excitation était à son comble dans tous les services et je peux dire que j’ai assisté à un moment important de l’histoire de l’institution. Je remarquerai juste – et sans vouloir y jeter un regard critique, au contraire – l’importance de placer le musée dans la mémoire, l’histoire et l’identité de la ville. Je n’ai pu rester insensible à ces discours… Y aurait-il matière à un nouveau sujet de recherche ? Allez savoir…
Pour en savoir plus, voici l’article paru dans La Presse par Éric Clément.
La ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec, Christine St-Pierre, a annoncé hier après-midi, à Montréal, qu’elle réserve une somme de 20 millions pour agrandir le musée d’archéologie et d’histoire de Montréal, Pointe-à-Callière. Montréal ajoutera 2,2 millions.
Le projet d’expansion du musée est une promesse du Ministère qui date du Rendez-vous 2007 de la culture. La phase 1 annoncée hier comprend un volet archéologique avec des fouilles, cet été, sous la place d’Youville Ouest (sous le stationnement face à l’édifice de Douanes Canada), d’une partie des vestiges du marché Sainte-Anne, construit en 1832, devenu le Parlement du Canada-Uni et qui fut incendié en 1849.Des fouilles auront également lieu dans le secteur de la Maison-des-Marins, édifice voisin acquis par le musée en 2004 au coût de 2 millions.
Ancien lieu d’accueil des marins de la marine marchande (le Montreal Sailor’s Institute dès 1875) devenu la Maison du père, la Maison-des-Marins sera réhabilitée, mise en valeur et ouverte au public en mai 2012. Elle deviendra la Maison de l’archéologie, lieu de rencontres et de diffusion qui comprendra l’Espace Archéo-Jeunes, consacré à l’éducation et à la sensibilisation. Quelque 100 000 jeunes fréquentent le musée chaque année.
[...] «Le musée est un succès financier et un succès d’estime, dit Sophie Brochu, présidente et chef de la direction de Gaz Metro, présidente du conseil d’administration du musée. On a beaucoup augmenté la fréquentation. On ne peut pas repousser du monde. Il faut donc bâtir sur ce succès et aller plus loin.»
Une spéciale dédicace à l’invention la plus fumeuse d’un grand voyageur ex-yukonais, amateur de poutine, rêveur à Terre-Neuve, futur voyageur, entre Paris et les Alpes et d’autres ailleurs… Cédric, si tu me lis…
« Voici donc en vingt six volumes – un lien par touche ! - ce qui apparait dans la barre de recherche de mon ordinateur quand je tape la lettre indiquée. » [© Cédric]
C’est confirmé, même si ce n’est pas une nouveauté, j’suis une moitié geekette, moitié nerd ! Mais j’assume ! Et oui, je suis en Querty et c’est fabuleusement mieux et plus logique pour les accents qu’un Azerty ! Je persiste et signe sur dernier point.
Cette photo date un peu, je ne savais pas encore où je la publierai… Mais comme finalement, elle n’a pas été retenue pour mon choix final de photos pour l’exposition, je peux vous la présenter.
C’est l’enseigne d’une boulangerie-pâtisserie sur l’Avenue Parc, boulangerie grecque – une autre encore.
C’était une belle journée de fin d’hiver, le ciel était magnifique et le filtre polarisant m’a rendu de très grands services.
J’ai beaucoup aimé le contraste entre l’enseigne – très cliché nord-américain – et le nom, en grec et en français, de la boulangerie « New Navarino ». Navarin est une petite ville de l’ouest du Péloponnèse, connue pour avoir été le lieu de la célèbre bataille navale de Navarin le 20 octobre 1827, qui a opposé les flottes ottomane et la franco-russo-britannique durant la guerre d’indépendance. C’est aussi la dernière bataille navale de bateaux à voile, avant l’arrivée de la vapeur.
Bref, le contraste entre ces deux cultures est assez intéressant dans cette enseigne, de plus, l’aspect vieillot du dessin a particulièrement retenu mon attention. Cette photo est aussi le point de départ de ma prospection photographique pour démarrer mon projet photo du Club. Depuis, celui a largement évolué… Patience…
À force d’avoir « trainée » depuis un bon mois dans le quartier grec durant mes week-end, il a bien fallu qu’inévitablement je découvre – par hasard ! – une boulangerie-pâtisserie grecque dans Parc-Extension. Pour être honnête, j’en ai trouvé plus d’une… mais, là, je vais vous parler de celle que j’ai testée. Afroditi Bakery est située au 756, rue Saint-Roch, entre Champagneur et D’Outremont.
Passée le côté « kitch » de l’entrée avec les colonnes et de la statue de déesse grecque – Aphrodite, pour ne nommer qu’elle – vous pénétrez dans l’antre des délices sucrés (et salés) des terres hellènes. Pour les Athéniens qui connaissent le non moins célèbre Asimakopoulos – sur Charilaos Trikoupis, un peu avant le croisement avec Kallidromiou – Afroditi est son pendant montréalais. Les vitrines débordent de baklava, kaïdafi et autres petits délices que j’affectionne. Mais surtout, j’ai retrouvé le bon goût des pascalina, ces brioches à la fleur d’oranger que l’on mange à Pâques. Et bien, j’ai succombé plusieurs fois et elles n’ont jamais duré plus de 24h à la maison. C’est un pur bonheur rien que pour les yeux, mais aussi pour les papilles. Maintenant, mon devoir suivant sera d’aller tester les autres glyka ! Et je vous en dirai des nouvelles ! Mais notez aussi, la présence de spanakopita, tyropita et autres tartes salées telles que je les affectionne.
Dans tous les cas, mêmes si les propriétaires sont Grecs, ainsi que tout le personnel, ainsi que la clientèle, vous serez servi autant en français qu’en anglais et avec le sourire. Pour une pause sucrée ou salée lors d’une promenade dans les parages, je vous recommande l’arrêt ! C’est ça aussi le métissage culturel de Montréal ! Quant à moi, j’effectue une transition en douceur entre Athènes et Montréal ! Et ce à mon plus grand plaisir, car en plus, je peux aisément dans ce quartier, entretenir mon grec avec les commerçants ! Alors, bon, je me dévoue !